Dans un contexte international instable, la hausse des prix du pétrole entraîne une augmentation du coût des carburants. Cette situation pèse directement sur les Français, en particulier sur les travailleurs et les habitants des territoires ruraux, où la voiture demeure indispensable au quotidien.
Ce jeudi 2 avril, le président de la Région Fabrice Pannekoucke a fait voter en Commission permanente du Conseil régional une subvention de 300.000 € en faveur de l’EPCC Cité du Design – école supérieure d’art et de design de Saint-Etienne. Cet argent est destiné « à la formation des étudiants en 2026 ».
Or, ces étudiants appellent régulièrement à manifester contre le Rassemblement National (RN) et déchainent publiquement leur haine et violence d’extrême gauche.
VŒU du groupe Rassemblement National – Union des droites pour la république
Nous assistons depuis plusieurs semaines à une très forte hausse des prix du pétrole, dans un contexte international particulièrement instable, notamment en raison des tensions et des conflits au Moyen-Orient, région stratégique pour l’approvisionnement énergétique mondial. Cette situation entraîne mécaniquement une hausse du prix des carburants et, à terme, une augmentation générale des prix, notamment dans les transports, l’alimentation et l’ensemble des produits dont la fabrication dépend de l’énergie. Cette situation inflationniste pénalise lourdement les Français, en particulier les classes moyennes, les travailleurs et les habitants des territoires ruraux et périurbains qui n’ont pas d’alternative à la voiture.
Les chiffres sont parlants : en 2023, les femmes ne représentent que 24 % des chefs d’exploitation, et à peine 5,1 % dirigent une entreprise agricole sous forme sociétaire, contre près de 24 % pour les hommes. Elles constituent pourtant 38 % des salariés agricoles, souvent dans des situations précaires, avec 80 % en CDD.
À travers ce rapport, vous nous proposez d’engager notre Région dans une transformation majeure des mobilités, avec les SERM, pour les vingt prochaines années, au bénéfice annoncé de plus de 6 millions d’habitants. Personne ici ne conteste que la question des mobilités du quotidien est devenue centrale. Dans les grandes aires urbaines de notre région — à Lyon, Grenoble, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand ou Chambéry — les déplacements sont souvent contraints, les axes routiers saturés, et les alternatives encore insuffisantes.
Vous avez récemment annoncé que la région boycotterait, sans délai, tout produit issu du Mercosur au sein de sa centrale d’achats, qui approvisionne tant les cantines scolaires des lycées que les services de restauration en EHPAD.
Si nous saluons l’intention qui sous-tend cette initiative — et qui gagnerait d’ailleurs à être poussée plus avant en privilégiant systématiquement les produits français —, nous ne pouvons que constater avec amertume l’absence totale de cohérence et de responsabilité politique qui caractérise cette décision.